Protéger nos ressources en eau

Les 300 000 habitants des 143 communes du Grand Reims sont alimentés en eau potable par plus de 40 captages.

Ces captages puisent l’eau dans la nappe phréatique de la craie.  Les nappes souterraines sont alimentées (directement ou indirectement) par l’ensemble des eaux de surfaces (rivières, eaux de ruissellement, lacs, etc.) dont la qualité est influencée par les activités humaines. Ainsi, les pollutions de surfaces impactent l’eau souterraine que nous buvons. C’est pourquoi il est important de tout faire pour protéger cette ressource vulnérable.

Une goutte d’eau qui tombe sur le sol, va ruisseler, s’infiltrer et entraîner avec elle, les molécules qu’elle rencontre (nitrates, pesticides, hydrocarbures, etc.) vers la nappe phréatique.

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L’infiltration peut prendre plusieurs années, ce qui explique que l’amélioration de la qualité de l’eau, comme sa dégradation, prend du temps. L’eau est pompée dans la nappe à partir de champs captants, qui se trouvent souvent en fond de vallée, où l’eau est la plus facile à prélever.

Presque toutes les activités humaines peuvent avoir un impact sur la qualité de l’eau. En effet, l’agriculture, la viticulture, l’élevage, l’industrie, mais aussi l’agglomération elle-même à travers les pratiques quotidiennes de chaque habitant (traitement des jardins, déchets dans les caniveaux etc.) génèrent des pollutions. L’ensemble de ces pollutions, qui peuvent être de différents types, s’accumulent dans le milieu naturel et contribuent alors à la dégradation de la qualité de l’eau.

Les actions curatives :

Plusieurs champs captants du Grand Reims présentent des teneurs élevées en pesticides et/ou en nitrates, qui dépassent parfois les normes de qualité. Afin d’assurer une bonne qualité au robinet, il a été nécessaire de mettre en place des actions curatives :

  • Création d’unités de traitements spécifiques pour éliminer les pesticides (Exemple : Usines de Couraux, de Beaumont sur Vesle et des Petites loges)
  • Création d’unités de traitement pour éliminer les nitrates (Exemple : Usine de Villers-aux-Nœuds)
  • Recherche de nouvelles ressources de bonne qualité (Exemple : nouveaux captages à Avaux à 25km de Reims pour alimenter Reims)
  • Fermeture de captages (Exemple : fermeture du captage alimentant Chenay, Merfy et Trigny en 2017 et raccordement sur le réseau d’eau  potable de l’agglomération rémoise).

Les actions curatives ont une efficacité sur la qualité de l’eau distribuée et non sur la ressource en eau. Ce sont des solutions efficaces à court terme et non durables. C’est pourquoi il a été nécessaire de mettre en place des actions préventives.

Les actions préventives :

Afin de préserver et d’améliorer la qualité de l’eau, plusieurs zones sont délimitées autour des captages d’eau potable :

  • Les Périmètres de Protection Immédiate, Rapprochée, et Éloignée (PPI, PPR et PPE) au sein desquels les activités sont règlementées
  • Les Aires d’Alimentation de Captage (AAC) au sein desquels des plans d’action sont mis en place.

Les plans d’action sont mis en œuvre par la cellule de protection de la ressource en eau du Grand Reims, ils comportent un certain nombre d’actions préventives qui visent à modifier les pratiques pouvant être source de pollutions.  Ainsi, la cellule de protection sensibilise, conseille et accompagne l’ensemble des particuliers et professionnels dont les actes peuvent avoir un impact sur la qualité de l’eau, afin d’agir, ensemble, pour une eau de meilleure qualité.

A l’heure actuelle, 8 AAC sont concernées. Cependant de nouveaux plans d’action devraient voir le jour sur d’autres captages d’ici quelques années.

À chacun son action...

Comment agir ?
  • Utilisez des techniques alternatives au désherbant.
  • Bien gérez les  équipements d’eau potable et d’assainissement.
Partenaires techniques
FREDON Champagne-Ardenne
SIABAVE
Comment agir ?
  • Maitrisez vos apports d’intrants.
  • Gérez vos lieux de stockage et vos effluents.

Partenaires techniques
Chambre d’Agriculture de la Marne
Comité Interprofessionnel des Vins de Champagne

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Comment agir ?
  • Maitrisez vos rejets sur site ou sur chantier.
Partenaires techniques
SIABAVE
CNAMS
Comment agir ?
  • Maitrisez vos apports de produits chimiques, tout en préservant notre sécurité.
  • Gérez les eaux de ruissellement pouvant être source de pollution.
Comment agir ?
  • Jardinez raisonné
  • Faites attention à vos rejets

Partenaires techniques
FREDON Champagne-Ardenne

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Faites-vous conseiller et accompagner gratuitement dans vos projets : contactez la cellule protection de la ressource en eau du Grand Reims.

L’animation pour la protection de la ressource en eau est soutenue techniquement et financièrement par

Gérer les eaux pluviales

Dans les champs ou sur les pelouses, la pluie s’infiltre dans la terre.

Le développement urbain a pour conséquence une augmentation de l’imperméabilisation des sols :

  • Sur les toits, les rues ou les parkings qui sont imperméabilisés, l’eau de pluie ruisselle en suivant les gouttières et les caniveaux.
  • L’eau des rues et des toits en s'écoulant se charge de poussières, d'hydrocarbures, de déchets animaux ...

De plus, le climat évolue et les pluies sont plus fréquentes et plus importantes. La conséquence directe est que les réseaux d’eaux pluviales historiques arrivent à saturation.

Quelques illustrations pour mieux comprendre

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Comment traiter eaux pluviales en Quantité et Qualité...

L’infiltration des eaux de pluie sur la parcelle permet de limiter l’aggravation de cette situation. Elle est systématiquement étudiée à chaque nouveau projet de construction.

En complément, la Collectivité doit trouver des solutions curatives aux insuffisances des réseaux en construisant des bassins enterrés ou aménagés en plan d'eau, suivant les contraintes environnantes. Ainsi, la gestion alternative des eaux pluviales peut aussi être une opportunité d'innover en favorisant la biodiversité tout en répondant à la problématique des gestion des eaux pluviales. C'est pourquoi, dès qu'il est techniquement possible de le faire, le Grand Reims développe les plans d’eau permanents et plantés de divers végétaux de milieux humides présents naturellement dans la région :

  • Pour stocker : les eaux de pluie rejoignent ensuite progressivement les réseaux ou le milieu naturel, après la pluie et une fois le risque d'inondation passé
  • Pour dépolluer : les eaux de pluie traversent un filtre naturel de sable, de roseaux, ou autre ... avant de rejoindre la rivière.

Biodiversité

Depuis quelques années, le mot biodiversité est entré dans le langage courant. Il est utilisé par exemple pour désigner la nature exceptionnelle présente au sein de la forêt amazonienne, mais aussi le petit brin d’herbe poussant entre deux pavés d’un trottoir d’une capitale cosmopolite.

Mais au juste qu’est-ce que la biodiversité ? et que pouvons-nous faire pour elle ? dans un 1er temps, changeons notre perception de la nature, cessons de vouloir la maîtriser, la contrôler. Laissons la nature respirer en lui accordant une vraie place dans nos espaces et au sein de notre société. En retour, elle nous le rendra bien !!

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Pour le Grand Reims, il s’agit de prendre en compte la nature au travers de ces projets.

Une première expérience a eu lieu avec la construction d'un bassin aménagé de retenue des eaux pluviales de Bezannes. En lieu et place d’un bassin classique en béton entouré d’un grillage haut pour limiter l’accès, le Grand Reims a souhaité créer un bassin plus naturel où les plantes utilisées ont été choisies spécifiquement pour reconstituer un espace naturel. Un petit coup de pouce bien apprécié par la nature qui a investi rapidement les lieux avec l'arrivée d'oiseaux et de grenouilles.

Aujourd’hui un nouveau défi s’annonce : les méthodes d’analyses plus performantes mettent en évidence des pollutions chroniques dans les eaux superficielles et souterraines et la nécessité de réduire nos rejets pour préserver notre ressource en eau.

Ces pollutions même si à l’état de traces sont néanmoins impactantes pour les milieux naturels et engendrent des dysfonctionnements des écosystèmes. Chacun à son niveau peut réduire ces pollutions, par exemple : en limitant l’utilisation des produits chimiques, en évacuant en déchetterie tous les liquides pollués, en ramenant les médicaments hors d’usage aux pharmacies … Chacun doit participer !

Malgré tout, il existera toujours une pollution plus diffuse et notamment celle apportée par les eaux de pluie, qui ruissellent sur les trottoirs, les chaussées entrainant directement vers la rivière un ensemble de particules déposées par nos véhicules et nos activités. Il est aujourd’hui nécessaire de traiter également cette pollution par la mise en place un «filtre» pour protéger la rivière et qu’elle puisse accueillir la faune et la flore.

Le Grand Reims a décidé de relever ce défi conscient de la fragilité de la Vesle. Au lieu d’utiliser des techniques efficaces mais nécessitant des investissements coûteux, le Grand Reims a choisi de se lancer dans une expérience innovante en se basant sur le principe selon lequel "la nature nous rend bien des services".

Naturellement, les plantes consomment des nutriments par leurs racines. Elles sont en mesure soit de stocker (pour les métaux) soit de transformer un certain nombre de molécules si les conditions sont réunies : bonne oxygénation, bonne acidité … Il s’agit d’un véritable filtre naturel. L’eau issue des eaux pluviales et de la station d’épuration cheminera au travers d’une zone humide artificielle constituée de différents milieux : roselières, bras morts (…) et sera restituée à la rivière.

Dans ce cadre, le groupement composé des bureaux d’études SINBIO, ESOPE, METIS Ingénierie et le Laboratoire Réactions et Génie des Procédés de Nancy sont venus apporter leur savoir faire au côté du Grand Reims et ainsi créer AZHUREV (Zone Humide à Reims pour l’Epuration et le Vivant) une zone humide artificielle de démonstration en traitement de finition et en traitement des surverses par temps de pluie.

La zone humide de démonstration de 6 ha créée en aval de la station d’épuration de Reims (470 000 EH), apporte un traitement de finition par temps sec, notamment sur l’azote et le phosphore ainsi que les micropolluants, ainsi qu’un traitement des eaux by-passées par temps de pluie, sur tous les paramètres classiques des rejets urbains par temps de pluie (RUTP), tout en créant un habitat de valeur pour la faune et la flore en milieu humide.

En effet, le rejet de la station d’épuration de Reims représente 65 % du débit de la Vesle (cours d’eau récepteur) lorsque celle-ci est à l’étiage. Dans cette situation, le dépassement de certaines valeurs seuil pour la bonne qualité des eaux de la rivière est inévitable.

Par ailleurs, l’impact du rejet des eaux non traitées par temps de pluie peut être très significatif, notamment pour un orage après une période sèche.

Enfin, les zones humides sont un réservoir important de la biodiversité.

Les objectifs d’AZHUREV sont :

  1. montrer que la construction d’une zone humide artificielle en aval de la station de traitement des eaux usées de Reims apporte une amélioration de la qualité de la Vesle
  2. montrer que la construction d’une zone humide artificielle peut avoir un impact positif sur la biodiversité
  3. observer l’effet de la zone humide artificielle sur certains micropolluants qui ne sont pas traités par la station d’épuration
  4. établir des bases solides pour la conception des zones humides artificielles
  5. identifier les freins à l’acceptabilité sociale des zones humides artificielles.

Après un an de travaux (vidéo disponible), la mise en eau est prévue en été a eu lieu le 12 juillet 2017.
Les effets de la zone sur la qualité de la Vesle, la biodiversité et l’épuration de certains micropolluants dans le milieu naturel seront suivis sur plus d’un an après travaux.

Bilan carbone eau et assainissement

Globalement, l’eau et l’assainissement sur la Communauté urbaine du Grand Reims génèrent 0.92 KgeCO2 / m³ d'eau potable distribuée et 1.05 KgeCO2 / m³ d'eau épurée avant rejet au milieu naturel, soit un total de 1.97 kgeCO2 / m³.

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Dans l’article 26 de la Loi Grenelle 2 :
le bilan des émissions de gaz à effet de serre devient obligatoire pour les Collectivités territoriales de plus de 50 000 habitants.

Objectifs réglementaires :

•     2020 : réduction de 20 % les GES
•     2050 : réduction de 75 % les GES


Pour réaliser le bilan des émissions de gaz à effet de serre, il faut recenser les flux de manière exhaustifs et mesurer leur impact carbone.

 

Chiffres clés et comparaisons

Ratios clés :
Globalement, l’eau et l’assainissement sur la Communauté urbaine du Grand Reims génèrent 0.92 KgeCO2 / m³ d'eau potable et 1.05 KgeCO2/m³ d'eau assaini
Soit un total : 1.97 kgeCO2 / m³

1 T eq CO2 = 4 000 km en voiture en France
1 kg de veau = 44 kg eq CO2

Ainsi, pour un foyer moyen, l’eau et l’assainissement pour l’année représente l’équivalent CO2 de 950 km en voiture ou 5 kg de veau.

Et pour 1 litre d’eau … (Nous ne comparons que la part eau potable avec l’eau en bouteille : les deux étant ensuite assainies à la station d’épuration avant de rejoindre le milieu naturel)
Les publications rapportent de 60 à 200 geCO2 / litre eau en bouteille (selon le conditionnement)
Pour l’agglomération rémoise c’est 0.92 geCO2 / litre d’eau du robinet (soit 65 à 220 fois moins impactant)

Coopération décentralisée dans le domaine de l’eau de de l’assainissement

L’eau, bien commun vital et irremplaçable, est un patrimoine mondial qu’il convient de gérer de manière solidaire et durable.

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La loi n° 2005-95 du 9 février 2005, dite « Loi OUDIN-SANTINI », relative à la coopération internationale des collectivités territoriales dans les domaines de l’alimentation en eau et de l’assainissement, permet aux collectivités, en charge des services publics de l’eau et de l’assainissement, d’affecter jusqu’à 1 % de leur budget aux opérations de coopération décentralisée dans ces domaines. Ainsi, dotée de la compétence « eau potable et assainissement », le Grand Reims s’implique pour contribuer à l’amélioration des conditions de vie de 19 communes du Burkina Faso.

Les divers dispositifs de soutien mis en œuvre par le Grand Reims et l’Agence de l’Eau Seine Normandie (AESN) ont pour ambition d’impacter durablement le territoire visé en matière de fourniture d’eau potable et de renforcer au niveau national burkinabé les capacités de gestion des services locaux de l’eau.

Une commune urbaine – Zorgho – est retenue désormais pour une approche élargie en matière de partenariats. Fin 2012, des échanges concrets entre techniciens du nord et du sud se mettent en place entre le Grand Reims, Zorgho et l’Office National de l'Eau et de l'Assainissement (ONEA) au Burkina Faso.

Intérêt de la démarche et avenir de la coopération décentralisée nouvelle génération.

1 - Présentation du Projet d’Amélioration du Service de l’Eau Potable (PASEP)

Depuis fin 2007, Reims Métropole, puis l’Agence de l’Eau Seine Normandie ont appuyé le projet PASEP mis en œuvre par le CIEDEL et Eau Vive en convention avec les communes concernées et l’ONEA.

Ce projet vise :

  • À amener les communes appuyées par le projet à mettre en oeuvre un service public local de l’eau potable viable (sur les plans économique, technique et organisationnel) et équitable. Ceci par l’articulation d’un appui financier au renforcement des réseaux et d’un appui à la maîtrise d’ouvrage communale. Cet appui concernant prioritairement :

- des chefs-lieux de communes ayant des AEP en affermage, en concession ou en régie

- des villages ou les Pompes à Motricité Humaine (PMH) sont gérés en délégation par les Association d’Usagers de l’Eau (AUE).

  • À expérimenter des démarches d’appui à la conception et l’élaboration de Plan Stratégique d’Assainissement (PSA)  pour des centres urbains et à la mise en place de campagnes de latrinisation pour des communes rurales.
  • À valoriser et diffuser au niveau national l’expérience de terrain du projet en élaborant des modules de formation à destination des différents acteurs de la filière eau et assainissement. Ces modules sont destinés à constituer un ou plusieurs cycles de formation pérenne qui seront mis en œuvre par le centre de formation aux métiers de l’eau de l’ONEA, le CEMEAU, de manière à renforcer une institution de formation nationale.

Effectivement, les actions mises en œuvre dans le cadre de ce projet, offrent une base solide de formations et de retours d’expérience pouvant bénéficier à d’autres communes du pays et des pays voisins. Ainsi, par exemple : plusieurs communes du Burkina Faso ont pu échanger avec les villages de La Toden et Bagaré pour comprendre comment les habitants se sont mobilisés et financent aujourd’hui de manière efficace et durable la maintenance des pompes, avec les Association des Usagers de l'Eau (AUE), le service technique de la commune et le maintenancier.

Via ce partenariat soutenu par l’AESN, le Grand Reims souhaite structurer les actions durables en matière d’eau et d'assainissement au Burkina Faso et les valoriser dans les échanges entre pays africains (effet papillon…).

2 - Présentation du projet Zorgho-Reims

Au fils des échanges, une relation privilégiée et un climat de confiance se sont développés entre la Communauté urbaine du Grand Reims, la Commune de Zorgho et l’ONEA. Les élus ont souhaités développer une coopération plus innovante dans le cadre d’un projet spécifique de coopération Zorgho-Reims. En juillet 2012, une table ronde a été organisée avec les services et une délégation d’élus et techniciens burkinabé. A l’issue de ces échanges, les problématiques suivantes ont été identifiées :

Pour Zorgho :
• Des pluies non maîtrisées : violentes, elles ruissellent sans bénéfice durable local
• Des fuites à maîtriser sur les réseaux d’eau, notamment dans le domaine privé
• Gestion des latrines : une filière d'extraction et traitement des boues seraient à mettre en œuvre…

Pour l’ONEA :
• Maîtrise de la qualité de l’eau : des pollutions notamment au cyanure, au mercure et à l’arsenic (notamment liées à l’extraction de l’or…), le maraîchage en bord de retenue d’eau entraine l’accumulation de nitrates et de produits de traitement
• Maîtrise de la quantité d’eau : peu de ressources disponibles, principalement des eaux de surface retenues pendant la saison des pluies (env 3 à 4 mois)
• Amélioration de la performance du service via la maîtrise des fuites et de la métrologie des compteurs

Des échanges bilatéraux sont donc mis en place depuis 2013 pour partager nos expériences sur ces enjeux communs.

L’AESN soutient ces projets et souhaite coordonner des actions dans le respect du grand cycle de l’eau.
L'objectif de cette coopération pour Zorgho comme pour le Grand Reims sera de mettre en œuvre un plan d’actions concertées, visant l’amélioration de la gestion de l’eau sur l’ensemble de son cycle, de manière pérenne et économiquement acceptable.


La coopération décentralisée Zorgho-Reims devient un projet novateur …

Pour répondre aux problématiques techniques de la commune de Zorgho et de l’ONEA, les élus ont souhaité mettre en place des échanges particulièrement novateurs : entre techniciens tant au niveau de Zorgho (services de la commune et services locaux de l’ONEA) qu’au niveau national (services de l’ONEA). Ce double niveau d’implication permet de travailler sur l’ensemble des compétences et métiers du service public local de l’eau et de pouvoir avoir tant un impact local à Zorgho qu’un impact national à travers les services de l’ONEA.

Par le biais de missions bilatérales et d’échanges dématérialisés, les techniciens du nord et du sud partagent leurs pratiques de terrain.
La coopération décentralisée devient ainsi un projet novateur, une ouverture pour le développement personnel et la dynamique d’amélioration de notre organisation et de nos procédés.

Le projet a démarré en septembre 2012. Il bénéficie d’une aide financière du Ministère des Affaires Étrangères pour les actions concernant l’aménagement du territoire, l’environnement, la santé, la culture, la jeunesse (...) respectant les Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’Agenda 2030.

L’exposition "Altérité" :

Le projet a permis la réalisation d’une exposition intitulée "Altérités : Nord-Sud, si loin, si proche ... Burkina Faso - France". En savoir plus...